Mes réflexions au fil des jours

Calmer le mental, calmer les pensées !!!

La voie de la méditation.
Au début, la pratique de la méditation s’occupe seulement de la névrose fondamentale de l’esprit, de la relation confuse entre vous-même et vos projections, de votre relation aux pensées.
Lorsque quelqu’un est capable de voir la simplicité de la technique, sans adopter d’attitude spéciale à cet égard, il peut alors envisager de la même façon sa propre structure mentale. Il commence à considérer les pensées – qu’elles soient pieuses, mauvaises, domestiques, etc. – comme de simples phénomènes. Il ne les range plus dans les catégories particulières du bon et du mauvais, il les voit juste comme de simples pensées.
Si vous entretenez une relation obsessionnelle avec vos pensées, en fait vous les nourrissez, parce qu’elles exigent votre attention pour survivre. Une fois que vous leur prêtez attention et à les catégoriser, alors elles deviennent très puissantes. Vous leur fournissez de l’énergie dès lors que vous ne les voyez plus comme de simples phénomènes. Et même si on essaie de les calmer, c’est encore une façon de les nourrir.
Aussi la méditation, dans les débuts, ne consiste-t-elle pas à essayer d’atteindre le bonheur ou la paix, encore qu’ils puissent en être les sous-produits. La méditation ne doit pas être considérée comme un congé pour éviter l’irritation.”

– Chögyam Trungpa – Le mythe de la liberté et la voie de la méditation.

 

Le détachement !

Sur la voie de la Sagesse. – Siddhartha – Livre de Herman Hesse

Apprendre le détachement est l’une des choses les plus difficiles qui soit.
Nous résistons parce que nous avons peur de perdre l’objet de notre attachement. Nous voulons que les choses se passent à notre façon, que les autres agissent comme nous le voudrions, que notre vie se déroule comme nous l’avions planifiée.
Et chaque fois que nous résistons, nous souffrons un peu plus.
Apprivoisons le détachement.
Apprendre à se détacher des résultats de nos efforts, du dénouement de nos attentes, de la réponse de l’autre à nos demandes est un grand exercice de confiance envers la Vie, d’ouverture du cœur et d’acceptation.
Le détachement, ce n’est pas s’éloigner des autres pour ne pas vivre de l’attachement. Ce n’est pas non plus être indifférent à ce qui arrive comme résultats de nos attentes. C’est plutôt rester ouvert à ce qui arrivera, peu importe les résultats.

C’est accepter de composer avec ce que la Vie met sur notre chemin, sachant que c’est pour notre bien. C’est savoir que nous traverserons le pont une fois rendus à la rivière. C’est faire les efforts nécessaires pour obtenir la réalisation d’un projet, mais aussi accepter que le résultat puisse être différent de nos attentes, et faire avec. C’est aimer l’autre en offrant tout notre amour, tout en reconnaissant que l’autre puisse aimer de manière différente que ce que nous souhaitions.

C’est s’aimer soi, même avec les imperfections, en sachant qu’on ne peut rien améliorer si on ne l’accepte pas en premier lieu.

C’est vivre en faisant de son mieux, en donnant son maximum tout en sachant que parfois nous aurons du succès, et parfois non; parfois nous serons reconnus et parfois, non; parfois nous serons aimés, et parfois non.

Le détachement, c’est notre détermination à être libre et c’est un grand anti-stress! C’est avoir la conviction profonde que tout est parfait, peu importe ce qui arrive. c’est surtout porteur d’une grande paix intérieure.

 

 

Un esprit distrait est un esprit malheureux !

Bien souvent, notre esprit est emporté par une multitude d’enchaînements de pensées où se mêlent ruminations du passé et projections dans le futur.
Nous sommes distraits, dispersés, confus et, de ce fait, déconnectés de la réalité la plus immédiate et la plus proche de nous. À peine percevons-nous ce qui se passe à l’instant même : le monde qui nous entoure, nos sensations, la façon dont nos pensées s’enchaînent, et surtout la conscience omniprésente que nos cogitations obscurcissent.

“Un esprit distrait est un esprit malheureux.” Une étude montre également qu’un esprit distrait a moins de considération pour autrui.

Nos automatismes de pensées sont ainsi aux antipodes de la présence attentive. Celle-ci consiste à être parfaitement éveillé à tout ce qui surgit en soi et autour de soi, d’un instant à l’autre, à tout ce que nous voyons, entendons, ressentons ou pensons. À cela s’ajoute une compréhension de la nature de ce que nous percevons, libre des déformations que provoquent nos attirances et nos rejets.

La méditation permet de discerner s’il est bénéfique ou non d’entretenir tel ou tel état d’esprit et de poursuivre ce que l’on fait à l’instant présent. Elle permet de conscientiser les antidotes appropriées pour remédier aux états mentaux qui sont source de souffrances pour soi-même et pour les autres.

Le passé n’est plus, l’avenir n’a pas encore surgi, et le présent, paradoxalement, est à la fois insaisissable, puisqu’il ne s’immobilise jamais, et immuable. Cultiver la pleine conscience du moment présent ne signifie pas que l’on ne doit pas tenir compte des leçons du passé ni faire des projets pour l’avenir, mais que l’on doit vivre lucidement l’expérience actuelle qui les englobe.

Extrait M Ricard

 

 

L’entraînement de l’esprit

L’enseignement fondamental et traditionnel de la méditation repose sur deux pratiques essentielles à tout développement spirituel,  le “calme mental” et  la “vue pénétrante” qui appartiennent à l’entraînement de l’esprit.

Ces expressions sont peut-être compliquées à reconnaître lorsque nous pratiquons.
Le calme mental est utile à tous les méditants, car ils sert de base pour comprendre et gérer les émotions.
C’est la méditation la plus importante puisqu’elle est le fondement pour progresser sur toutes les voies spirituelles.
Méditer le calme mental à notre époque trop tumultueuse permet de stabiliser le mental, et de mieux identifier ce qui se passe en nous.
Apprendre à stabiliser l’esprit par la concentration, la vigilance, la patience, la persévérance, etc…
Lorsque l’esprit est apaisé par le calme mental, arrive un” état” dans lequel le “soi” diminue, les phénomènes n’ont plus de réalité.

(Extrait d’un texte écrit par un grand maître contemporain (1906-1987)

 


La matrice !
L’environnement de notre enfance (parents, école, amis, télévision, éducation…) créé la “matrice” qui modèle nos expériences et conditionne notre existence, en positif ou en négatif.
Pouvons-nous nous libérer de cette prison, de cette matrice qui est très souvent réductrice et invisible?
En nous identifiant aux phénomènes, nous nous limitons car nous croyons que nous sommes les manifestations de ces réalités comme les sensations, les émotions, les pensées….et nous devenons ces réalités.
 Alors que nous sommes la Conscience de ces manifestations.

Tous les phénomènes changent continuellement, à chaque instant, et son impermanents.

La conscience est illimitée….

En tant qu’être humain, nous nous limitons aux expériences que nous vivons et nous nous figeons dans cette réalité. Donc, nous nous limitons à nos perceptions du monde qui nous entoure et nous nous emprisonnons dans notre vie.
En fonctionnant ainsi, nous nous enfonçons dans le monde de la matière, le monde de la survie et de la souffrance et nous nous séparons de plus en plus de notre source.
En agissant en conscience, en développant notre capacité à transcender nos limites, avec attention pour dé-créer, nous pourrons avancer sur un chemin de liberté et de plénitude.

Faire le choix d’une nouvelle expérience exprime le besoin de créer de nouvelles réalités, de repousser les limites et de recréer notre vie différemment.

Nous pouvons agir sur notre vie et être créateur de notre vie !

Petit exercice d’observation pour mieux comprendre l’importance de l’attention :
Je vous invite à prendre un peu de temps chaque jour pour observer les personnes autour de vous et vous observer vous-même. Que font-ils ou que faites-vous pour avoir de l’attention ?
Les réponses que vous aurez sont faites pour vous. Ne vous jugez pas, restez neutre.

 

Votre psoas séquestre vos émotions !

Le psoas, c’est cet ensemble de muscles profonds situés au fond de votre ventre (en rouge foncé sur le schéma ci-dessous).

  • Sur le plan mécanique, ce muscle très puissant est essentiel à votre posture, à l’amplitude de vos mouvements et au maintien de votre équilibre.
  • Sur le plan respiratoire, il est relié au diaphragme et vous sert à avoir une respiration ample et profonde.
  • Sur le plan psychique, il serait directement connecté au “cerveau reptilien” via la moelle épinière, la partie la plus ancienne de notre cerveau chargée de la survie.
  • Sur le plan énergétique, sachez qu’il est surnommé le  “muscle de l’âme” en yoga et médecine ayurvédique. Il serait relié aux trois premiers chakras, les centres énergétiques sièges de l’instinct, de la sexualité et de la personnalité.
    C’est dans le psoas que vous ressentez la plupart des sensations physiques causées par l’anxiété, la peur, et toutes les émotions “viscérales “. Il renfermerait tout le stress physique et émotionnel que vous avez accumulé

Dans le yoga !
Inutile de chercher votre psoas, il est impossible à palper…Mais vous pouvez le ressentir.
Quelques postures de yoga, tai-chi ou Qi gong, peuvent détendre ce muscle qui, lorsqu’il est trop “dur”, engendre des douleurs lombaires (il serait responsable de 50 % des lombalgies).
Il n’est pas rare, dans ces disciplines, que certaines postures provoquent des tremblements spontanés, alors favorablement accueillis comme le signe que l’organisme travaille en profondeur, et s’emploie à déverrouiller les tensions et blocages énergétiques.
Les pratiquants de yoga en sont convaincus. Rien qu’avec un petit étirement du psoas, certains décrivent des émotions intenses qui ressurgissent du passé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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